Que pourrions-nous écrire à propos du feu ?

 

Les pratiquants d’un art martial tel que l’aikido sont les gardiens d’une flamme, chaque année les senpai reviennent et partagent avec les nouveaux et les kohaï de l’année antérieure, il faut un feu « sacré », un feu entretenu pour continuer, il serait si simple de tout abandonner alors qu’on ne cesse de nous dire par voie de presse et lors des AG de ligue qu’il y a de moins en moins de pratiquants, que des chevronnés d’antan se sont tournés vers d’autres prairies à l’aspect plus vertes que les nôtres, que nous sommes devenus moins bien qu’avant.

le feu de l’aikido

Il faut un feu sacré en nous pour « montrer » les multiples facettes de l’aikido, rien n’est figé dans l’art de O’Senseï et de ses élèves ! Notre feu sacré nous le retrouvons à chaque heure de pratique, ré-entretenu par nos échanges pour le cours suivant, pour le stage suivant ! Nous avons cette passion de la paix bien ancrée en nous, nous partageons dans les heures difficiles de l’humanité cet espoir pacifique loin d’être une utopie.

L’aikido Colmar Diables Rouges a démarré il y a 4 ans nous étions 3, puis 4 puis 6 puis 8, chaque année de nouveaux élèves nous rejoignent, ily a eu des baisses de moral quand 2 élèves sur 3 ne peuvent présent, beaucoup de questions surgirent toutefois sans réponse, puis le calme après la tempête car les élèves étaient présent à nouveau.

La flamme n’est toujours pas éteinte pour la pratique de l’aikido à Colmar

Ça peut paraître paradoxal de pratique dans une unité de combat qu’un régiment de l’armée française, mais distes-vous bien que nous sommes sécurisés, protégés par des professionnels qui nous entourent, qui nous gardent de toutes péripéties pouvant survenir à chaque instant ! Il sont les gardiens d’une flamme sacrée, celle de la vie ! Eux ne subissent pas !

 

 

 

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