Hello les amis fils de IRIMI et d’ATEMI

 

Aujourd’hui c’est des rimes en I mais pourquoi ? et bien parce que IRIMI & ATEMI était de la partie (vous l’est dit y aura du I ) sur les tatamis du Dojo Bartholdi de Belfort grâce à Léo Tamaki.

Détendez-vous … ça va bien se passer!

Retour au sources pour IRIMI, nous avons revu des bases encore et encore afin de mieux comprendre la signification pratique de IRIMI, l’engagement dans l’échange martial, l’engagement sincère vis à vis de UKE. Les vidéos que nous voyons en permanence sur internet ne permettent pas de « reproduire » ni de connaitre cette sensation ou tu redeviens humblement un kohaï de la première heure. Ce que nous avons vécu est véritablement ce que l’on appelle « sortir de sa zone de confort« , c’était réapprendre des gestes significatifs dans l’attaque et dans la défense pour recréer un lien « combat » sans stress tout en se faisant confiance dans le travail de l’autre.

Le travail demandé était progressivement volontairement intense, nous passions de la crispation du corps et des gestes à quelque chose de plus intense et dérangeant pour le partenaire avec des ATEMI tout en souplesse. Faire dans la souplesse quand on est formaté dans le « bétonnage » c’est comme demander à un pylône électrique de faire le grand écart sauf que nous sommes doués de raison et d’envie de bien faire. Je ne referai pas le cours sur le web mais si vous n’y était pas vous avez raté quelque chose.

Maintenant je comprends mieux les départs massifs vers d’autres martialités, il est temps pour nous enseignants de revenir dans la logique de la pratique plutôt que d’enseigner de la pédagogie comme une vérité de la rue ou du combat (nan ce n’est pas une apologie du sang mais plutôt une réflexion de bon sens), nous ne pouvons tromper les pratiquants si nous même nous nous remettons pas en cause.

En conclusion, c’était génial, une envie de recommencer et de faire de l’aikido dans ce sens.

 

 

Merci Léo Tamaki (ce billet fini en I … majeur)

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