C’est le nouvel an ou kagamibiraki

Les fêtes passées, le matériel sonore rangé, les cuisines propres et les cotillons au recyclage (oui on prend soin de notre orange bleue) il est temps de vous souhaiter mes meilleurs voeux les plus sincères, je ne participerai pas aux bonnes résolution car ça n’engage que soit et c’est bien trop personnel (je pourrais en faire une facétie, non ?)

Qu’est-ce que le kagamibiraki, je vous propose une vision généraliste sur wikipedia (c’est pour votre culture bande d’ignares 😀 😀 )

C’est aussi Kagamibiraki pour cette année, au hombu dojo aikikai c’est la remise des diplômes DAN, cette année beaucoup de hauts gradés je ne saurai dire si c’est bon ou pas mais je m’interroge comme beaucoup sur la qualité de l’enseignement. D’un enseignant avec grade équivalent vous n’aurez pas forcément le même enseignement, une quantité énorme de paramètres entrent en ligne de compte : sa culture et sa passion martiale, son envie de découvrir les autres, son charisme (aussi et voui ça entre  en ligne de compte).

C’est aussi l’éternelle question, l’enseignant transmet un message avec sa pratique et donne de la matière aux kohaï et senpaï. Il en ressort par exemple d’un stage une impression de manque, que ce qui était proposé n’était pas fini et pas la même occasion de conclure une pratique « monothéiste » par la parole sainte. J’en fais un blocage ou plutôt ça m’interpelle,  mais pourquoi il n’est pas possible de faire autrement (je vous expliquerai au dojo) ? Simplement parce que dès le départ la donne est biaisée par le placement, et le déplacement, je ne vous raconte pas l’idée du zanshin ainsi que du kimé totalement exclue de la « démonstration ».

Si j’avais une bonne résolution de nouvelle année 2017 à transmettre en tant que pratiquant c’est de choisir le bon enseignant et surtout le bon stage. Faîtes-vous plaisir sur les tatamis

2017

Bonne année à toutes et tous

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