Bonjour amis du blog

Je ne saurais vous conseiller de lire cet article très intéressant, il est relatif à notre art mais plus encore.

L’aïkido s’est diversifié dans le temps au point que bien souvent des erreurs sont commises tant dans la pratique que dans son histoire.
Pas plus tard que ce dimanche matin un pratiquant marocain se donnait un objectif particulier avant d’apprendre des techniques ou des esquives de faire des chutes plaquées. Etonné je lui demande pourquoi ? c’est une exigence de son senseï. (Il y a une petite méprise c’est une volonté propre de ce pratiquant, exigeant avec lui-même de se « lancer » dans les chtes plaquées).

L’on voit bien qu’il y a de la diversité dans la pratique et tout dépend des objectif de l’enseignant. Pour moi l’aikido est avant tout un art martial avant un activité de cascadeur.

À bientôt sur les tatamis de l’aïkido Colmar chez les Diables Rouges

Alain ( ze prof ou JR pour les intimes 🙂 🙂 )

Paresse martiale - 怠惰武道

L’Aïkikaï (合気会) est – pour le moins – un vocable que l’on connaît dans le monde de l’aïkidô, mais qui, selon le contexte, recouvre des notions différentes. Elles sont au nombre de quatre : une « école », un lieu (synonyme du dôjô principal, le hombu dôjô), une fondation, le reste. Le reste est vaste, et s’inspire souvent des trois premiers. Ainsi, parmi d’autres exemples, la FFAB utilise comme désignation pour un de ses courants la dénomination « Aïkikaï de France » et le New York Aikikai est le dôjô de Yoshimitsu Yamada depuis 1964. La fondation Aïkikaï (財団法人合気会Zaidan Hōjin Aikikai) est, comme son nom l’indique, une fondation, dont le but est la diffusion de l’aïkidô et qui gère le Hombu dôjô et le dôjô d’Iwama1. Reste le cas qui peut être considéré comme le plus ambiguë : celui de l’« école ».

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